Everyone Dies.
Stories Survive.
E.D. Films
Ed Films est un studio d’animation où l’art rencontre l’innovation. En développant leurs propres outils et méthodes de production, il repousse les limites de la narration visuelle.
Ed Films est un studio d’animation qui brouille les frontières entre artisanat et technologie. Fondé par Daniel Gies et Emily Paige, il repousse les limites de la narration visuelle en développant ses propres outils et méthodes de production, donnant vie à des univers qui allient poésie et innovation.
Le parcours atypique de ses fondateurs nourrit cette singularité. Autodidacte originaire de l’Ontario, Daniel Gies a façonné sa propre approche de l’animation en marge des écoles traditionnelles, jusqu’à installer son atelier à Montréal. À ses côtés, Emily Paige, issue du milieu de la production culturelle, apporte la rigueur et l’organisation qui permettent de transformer cette vision en projets concrets. Ensemble, ils ont bâti un studio où expérimentation et maîtrise s’équilibrent pour donner naissance à des récits singuliers et intemporels.
Archita Ghosh, Daniel Gies et Émilie Paige à leur studio de Montréal.
Entrevue avec Daniel menée par notre collaborateur et ami Rafael Katigbak.
Standing in Grass — Illustration animée avec les outils d’E.D. Films.
Dès notre première rencontre, il est apparu que leur studio dépassait la fonction d’atelier : c’était un récit vivant, tissé de souvenirs, d’objets et de fragments d’histoires.
Ce qui distingue vraiment E.d. Films, ce n’est pas seulement ce qu’ils font, mais aussi la manière dont ils vivent chaque projet : avec une intensité rare, une intégrité totale et une façon d’être qui se ressent dans chaque détails.
Test sur papier n-cloth de la texture de base et de l’animation de la mère corbeau. E.D. Films
E.d. Films s’impose une règle singulière : ne jamais répéter le même style pour que chaque projet devienne une nouvelle exploration visuelle.
Face aux limites des logiciels standards, E.d. Films a choisi d’inventer ses propres outils, transformant la contrainte en moteur de créativité.
Le projet de refonte identitaire a commencé par une question simple : d’où vient ce nom énigmatique E.D. ? Daniel nous l’a confié presque comme une évidence : « Everyone Dies, n’est-ce pas ? » Cette phrase, désarmante, a marqué le point de départ de notre stratégie.
Everybody Dies — Stories Survive. Nous venions de trouver une résonance commune, capable de porter l’avenir du studio.
À cette vérité — Everybody Dies — nous avons répondu : Stories Survive. Dans cette formule, nous venions de trouver une résonance commune, capable de porter l’avenir du studio.
Car si la mort est inévitable, les histoires, elles, échappent à l’oubli. Elles se transmettent de génération en génération, portées par les objets, les souvenirs et les cultures. Elles deviennent la trace durable de notre passage, la seule éternité à notre portée.
Identité finale d’E.D. Films, portée par un jaune qui détonne avec les univers singuliers de Daniel.
Extrait de Return to Hairy Hill qui est un court métrage d’E.D. Films, inspiré par l’histoire familiale de Daniel Gies.
Extrait de Giant Bear qui transpose une légende inuit en un récit saisissant.
Pour leurs cartes d’affaires, rien ne se perd : affiches usées, boîtes de jeux ou imprimés divers se recyclent en nouveaux supports.
Les applications corporatives conservent ce côté artisanal et humain en réutilisant des éléments existants : enveloppes colorées, dossiers ou autres supports simplement marqués d’autocollants et de tampons.
Aujourd’hui, E.D. Films s’impose comme un studio auteur, plus qu’un simple producteur d’animation. C’est un atelier vivant où l’artisanat et le numérique se rencontrent pour créer des récits intemporels. Ses films, ses expériences immersives et ses outils créatifs, développés pour et avec la communauté internationale d’animateurs, témoignent de cette mission. C’est plus qu’un studio : un atelier vivant où les histoires deviennent immortelles.
Photo : E.D. Films
Client
Archita Ghosh, Daniel Gies et Émilie Paige
Audit stratégique
Delphine Poux
Conception-rédaction
Rafael Katigbak